De même qu’un livre se confond souvent avec le lieu où je l’ai lu, de même je crois qu’un lieu appelle un texte. Pas une histoire inspirée par l’endroit, mais une écriture qui sourde du lieu et qui lui appartienne, comme une source.

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Dans le domaine des arts et de la culture, la demande d’informations s’inscrit dans une logique de communication ou de médiation. Les informations annoncent, préparent, éclairent, accompagnent une proposition artistique. Elles sont un complément qui se justifie au nom de l’art, de sa démocratisation et de son commerce.

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Lorsqu’il me contacte en juin 2016, le directeur de Pola n’a pas une idée précise du projet éditorial qu’il me propose de réaliser et de coordonner. Estimant que la fabrique bordelaise est bien placée pour parler des/aux artistes contemporains, la DRAC Aquitaine lui a confié la mission de produire « quelque chose » sur le sujet.

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Le protocole que nous avons imaginé avec le collectif À table a donné lieu à un texte intitulé Se faire signe. Il substitue au terme de « trace », qu’apprécie notre penchant contemporain pour la traçabilité, l’enquête et l’oubli, celui de signe. Et c’en est un de retrouver  ce livre lu il y a quelques années, où le signe est élevé au rang de concept philosophique.

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« Ceux qui travaillaient dans (ou pour) des institutions dévolues à l’art ou au livre, et dont on supposait, dans un contexte répressif, qu’ils auraient à se manifester, n’avaient, semble-t-il, d’autres choix que de suggérer individuellement quelle position ils entendraient prendre le jour où il y aurait du grabuge. »

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